Je suis le cochon créole Je suis qui je suis Je suis le porc de vos ancêtres Ma chair est ta chair Jusqu’à la Fin des Temps
Michelange Quay
Au cours d’un brillant parcours étudiant, Michelange Quay glane une licence d’anthropologie à Miami et une licence de cinéma à New York en 1994, puis sort diplômé de la Tisch School of the Arts de New York en 1997.
Il signe aux États-Unis les courts métrages Myth of Seus (1996) et 40 Days (1998), avant de devenir l’un des fers de lance du cinéma haïtien, qu’il chante dans des coproductions avec la France, grâce aux courts métrages Qu’on leur donne des yoyos (2004) et L’Évangile du cochon créole (2004), présenté au Festival de Cannes.
C’est également dans le cadre de la Résidence de la Cinéfondation cannoise que Michelange Quay planche sur son premier long métrage, Mange ceci est mon corps (2007), qui gagne les salles françaises en 2008. Sylvie Testud et Catherine Samie y sont fille et mère, dans une plongée sensorielle, étrange et onirique dans les racines, les croyances et les vibrations d’Haïti.
Présentée par Dominique Taffin (Directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage) et les cinéastes Wally Fall (Fouyé Zetwal), Mathieu Glissant (Brûlé neige), Michelange Quay (L’évangile du cochon créole).
Ghana–É.-U. doc.-exp. sans dialogues 2009 coul. et n&b 22min (vidéo num.)
Me Broni Ba est un portrait lyrique des salons de coiffure à Kumasi, au Ghana. L’héritage emmêlé du colonialisme européen en Afrique est évoqué à travers l’image de femmes qui pratiquent le tressage de cheveux sur de vieilles poupées blanches venant de l’Ouest. Le film se déroule à travers une série de séquences, autour de l’histoire d’un enfant qui émigre du Ghana vers les États-Unis. Le film dévoile le sens profond du terme akan, « me broni ba », ce qui signifie : mon bébé blanc.
Akosua Adoma Owusu
Akosua Adoma Owusu, née le 1er janvier 1984, est une cinéaste ghanéenne-américaine d’avant-garde et une productrice dont les films sont diffusés dans le monde entier. Elle a cherché notamment à visualiser cette triple conscience de l’africaine vivant aux États-Unis, ce terme de triple conscience faisant référence au texte de 1903 de W. E. B. Du Bois’ : The Souls of Black Folk (« les Âmes du peuple noir »).
W.E.B. Du Bois parlait de « double conscience » en évoquant l’expérience des noirs américains, pris entre leur assimilation possible à la communauté américaine et leur histoire, leurs singularités. Akosua Adoma Owusu évoque cette triple conscience à laquelle doit faire face une africaine immigrée aux États-Unis, qui est tenté de s’assimiler à la culture américaine prédominante, qui est identifiée aux afro-américains par la couleur de sa peau mais qui ne s’identifie pas complètement à leur histoire, et qui a sa propre culture africaine
Afr. du Sud.–Ken. fict. vostf 2009 coul. 23min (vidéo num.)
La nature a disparu. À l’extérieur, tout est mort. Asha vit et travaille en tant que conservatrice de musée dans une des communautés d’intérieur que dirige le Conseil de Maitu. Un jour, elle trouve dans son courrier une boîte contenant de la terre.
Wednesday 24th June 2009.
Good Hope Centre, Cape Town,
Western Cape, South Africa.
STILLS FROM WANURI KAHIU’S FILM ‘PUMZI’!
A 20 min Sci-Fi film about futuristic Africa, 35 years after World War III, ‘The Water War’!
A series of stills photographs taken during the production of Wanuri Kahiu’s short film, ‘Pumzi’. Wanuri Kahiu, an award winning Kenyan Filmmaker, wrote and directed the film that was filmed entirely on location in the Western Cape, South Africa.
These stills specifically were taken on various locations in Cape Town, Western Cape, South Africa during June 2009.
The film is a futuristic work based on a devastated world without water and other precious commodities. The film, set in the Kenyan countryside, questions the price of fresh water, fresh air, fresh food and other commodities and revolves mainly around its central character, ‘Asha’. The film also focuses on how to harvest moisture, energy and food in all their varied forms in order to supply the human food chain that depends on these life precious things for their ultimate survival.
In the film Asha is a curator at a virtual natural history museum in the Maitu Community located in the Eastern African territory. Outside of the community, all nature is extinct. When she receives a box in the mail containing soil, she decides to plant a seed in it. The seed starts to germinate instantly. Despite repeated instructions from her superior to throw out the soil sample, she appeals to the Council to grant her an exit visa to leave the community and plant the seed. Her visa is denied and she is evacuated from the Museum. Asha decides to break out of the inside community to plant the seed in the ‘dead’ outside. She battles with her own fear and apprehension of the dead and derelict outside world to save the growing plant.
Essentially Asha embarks on a personal quest that becomes her journey of self discovery and spiritual awakening that causes her to question her own existential role in this worSunday 21st June 2009.
Lagoon Beach Hotel Underground Car Park,
Lagoon Beach, Milnerton, Cape Town,
Western Cape, South Africa.
STILLS FROM WANURI KAHIU’S FILM ‘PUMZI’!
A 20 min Sci-Fi film about futuristic Africa, 35 years after World War III, ‘The Water War’!
A series of stills photographs taken during the production of Wanuri Kahiu’s short film, ‘Pumzi’. Wanuri Kahiu, an award winning Kenyan Filmmaker, wrote and directed the film that was filmed entirely on location in the Western Cape, South Africa.
These stills specifically were taken on various locations in Cape Town, Western Cape, South Africa during June 2009.
The film is a futuristic work based on a devastated world without water and other precious commodities. The film, set in the Kenyan countryside, questions the price of fresh water, fresh air, fresh food and other commodities and revolves mainly around its central character, ‘Asha’. The film also focuses on how to harvest moisture, energy and food in all their varied forms in order to supply the human food chain that depends on these life precious things for their ultimate survival.
In the film Asha is a curator at a virtual natural history museum in the Maitu Community located in the Eastern African territory. Outside of the community, all nature is extinct. When she receives a box in the mail containing soil, she decides to plant a seed in it. The seed starts to germinate instantly. Despite repeated instructions from her superior to throw out the soil sample, she appeals to the Council to grant her an exit visa to leave the community and plant the seed. Her visa is denied and she is evacuated from the Museum. Asha decides to break out of the inside community to plant the seed in the ‘dead’ outside. She battles with her own fear and apprehension of the dead and derelict outside world to save the growing plant.
Essentially Asha embarks on a personal quest that becomes her journey of self discovery and spiritual awakening that causes her to question her own existential role in this world. The film flows like its other character, ‘Water’, and leads us all to a realization that a world without water and a life without understanding and spirituality is absolutely no world and no life at all!
PICTURE: MARK WESSELS. 21/06/2009.
+27 (0)21 551 5527.
+27 (0)78 222 8777.
atomic7@mweb.co.za
www.markwesselsphoto.com
Wanuri Kahiu
Réalisatrice et productrice kényane.
Wanuri KAHIU a une Licence en Sciences de l’Université de Warwick, ainsi qu’un Master en Beaux Arts de l’Université de California. Elle a eu le Prix de la Motion Pictures of America Associates aussi bien que le Prix Hollywood Foreign Press pour son film de fin d’études à l’Ama’s Mama.
From a Whisper (2008) a eu cinq prix à la cérémonie des African Movie Awards au Nigeria, dont ceux du meilleur réalisateur et du meilleur film. Elle a ensuite tourné For Our Land (2009), un documentaire sur la vie de la lauréate du prix Nobel de la paix Wangari Maathai. En 2010, son court-métrage de science-fiction Pumzi, en partie financé par Focus Features et le Goethe-Institut, a été projeté au festival de Sundance. Son long métrage Rafiki en première mondiale au Festival de Cannes 2018 est le premier film kenyan à ce festival français.
Afrique du Sud fict. vostf 2009 coul. 27min (vidéo num.)
Un réquisitoire saisissant sur l’homophobie dans le climat brutal d’une ferme sud-africaine emplie de secrets de famille.
Étienne Kallos
Etienne Kallos est un réalisateur gréco-sud africain. Ses premiers travaux, documentaires, sont sélectionnés au Festival de Berlin. Son premier court-métrage de fiction, Doorman, est présenté aux Festivals de Cannes en 2006 (dans la section Cinéfondation) et de Sundance en 2007. Son film de fin d’études, Firstborn, remporte le Lion d’Or du meilleur court-métrage à Venise en 2009. Les Moissonneurs est son premier long-métrage.
avec Denise Newman, Keenan Arrison Afrique du Sud fict. vostf 2009 coul. 1h31 (vidéo num.)
« Réveille-toi » sont les mots qui ouvrent ce film, mots d’une mère adressés à son fils, Donavan, devenu invalide après avoir été touché d’une balle dans le dos. Cette mère, Shirley Adams, sans argent, sans travail, abandonnée par son mari, se consacre entièrement mais difficilement à son fils invalide. L’aide d’une jeune physiothérapeute, blanche, la fête avec la famille d’origine indienne, ne changeront rien à la situation. Et lorsque l’enquête révèle que l’auteur du coup de feu est un ami d’enfance de Donavan, Shirley préfèrera taire la vérité à son fils. Ce premier long métrage fait sentir, presque physiquement, la gravité des clivages raciaux, du dénuement matériel et moral et de la violence de la société sud-africaine. En même temps, sans donner aucune leçon, la mère montre une voie, le courage personnel et la solidarité. La sobriété de la réalisation, le talent de l’actrice, transfigurent ce drame familial en une très belle et émouvante histoire d’amour.
Oliver Hermanus
Né en 1983 à Cape Town (Afrique du Sud). Il a étudié à l’Université de Cape Town (Afrique du Sud) avant de finir diplômé de la London Film School (Master en Réalisation).
Shirley Adams (2009), prix du meilleur long métrage sud africain au 30ème DIFF (Durban, 2009) est son premier long métrage de fiction.
A peine sorti de prison, Kamel est expulsé vers son pays d’origine, l’Algérie. Cet exil forcé le contraint à observer avec lucidité un pays en pleine effervescence, tiraillé entre un désir de modernité et le poids de traditions ancestrales.
Sélection officielle, Un certain regard, Festival de Cannes 2006
Unicode
Rabah Ameur-Zaïmeche
Né en 1966 en Algérie, Rabah Ameur-Zaïmeche arrive en France en 1968. Il grandit dans la cité des Bosquets à Montfermeil, en Seine-Saint-Denis. Après des études en sciences humaines, il fonde en 1999 la société Sarrazink Productions et réalise son premier long-métrage Wesh wesh, qu’est- ce qui se passe ? (2002). Le film obtient de nombreux prix, dont le prix Louis Delluc et le Grand Prix au Forum de Berlin du nouveau Cinéma. En 2005, il écrit, produit et réalise Bled Number One.
avec Ndelela Wa Mbombo, Joaquim Laplaine, Kapinga Wa MBombo, Anna Laplaine Rép. dém. du Congo drame vostf 2008 coul. et n&b 1h10 (vidéo num.)
Un homme dont on sait peu de chose, cherche son frère brusquement disparu après avoir déposé ses enfants dans une gare… Au cours de son enquête qui le fait quitter son confort parisien pour voyager sur trois continents, il renoue avec sa famille dont il s’était éloigné. Des pans de son enfance resurgissent, le rapprochant étrangement de son frère.
Zeka Laplaine
Zeka Laplaine est un réalisateur et acteur Congolais (RDC). Après une école d’art dramatique à Bruxelles, il joue en France, au Portugal et dans plusieurs pays en Afrique. En 1996, il réalise son premier film, Macadam Tribu, sélectionné au festival de Cannes. Ses films ont été souvent primés dans les festivals internationaux.
Kinshasa Palace, projeté en première mondiale au festival de Toronto, fait partie d’une trilogie sur « le double et l’absence ».
Abdallah, un jeune garçon, retrouve sa mère à Nouadhibou, en attendant son départ vers l’Europe. Dans ce lieu d’exil dont il ne comprend pas la langue, il essaie de déchiffrer l’univers qui l’entoure.
Prix FIPRESCI, Festival de Cannes 2002 Étalon d’or, FESPACO 2003
Né le 13 octobre 1961 en Mauritanie, il passe son enfance et son adolescence au Mali où il fera ses études primaires et secondaires. Il vit ensuite dix ans à Moscou, où il se forme à l’Institut Fédéral d’Etat du Cinéma (le célèbre VGIK). Son film de fin d’études, Le Jeu, étonne déjà par sa maturité et ses choix esthétiques. Octobre, court-métrage tourné en Russie et primé dans de nombreux festivals, a pour thème principal l’exil, comme En attendant le bonheur.
Installé maintenant en France, il poursuit son œuvre, dont la singularité est qu’elle fédère à la fois fiction et documentaire, politique et poétique, ouvrant un nouvel espace à l’imaginaire de l’Afrique sahélienne.
Filmographie :
1989 Le Jeu
1990 Sex et perestroïka
1993 Octobre, Prix Un Certain Regard Festival de Cannes
A travers des extraits de films africains, ce documentaire propose un voyage poétique dans une ville imaginaire, emblématique de toutes les grandes villes africaines. Il nous rappelle également, grâce aux mots inspirés du cinéaste Djibril Diop Mambety, la responsabilité de celui qui prend des photos des autres.
Isabelle Boni-Claverie
Isabelle Boni-Claverie est scénariste, réalisatrice et écrivaine.
Elle traverse les genres selon les besoins de la narration. Depuis plus de 15 ans, elle a co-écrit des séries très populaires pour la télévision française tout en réalisant avec succès des films plus personnels.
À 18 ans, son premier texte, La Grande dévoreuse, est publié dans « Villes d’Exil » (éd. Le Monde/La Découverte), puis réédité dix ans plus tard sous forme de roman par les NEI (Nouvelles Editions Ivoiriennes).
À 22 ans, elle est chef de la rubrique cinéma de Revue Noire, première revue d’art contemporain consacrée à l’Afrique et sa diaspora. Elle collabore ensuite pendant cinq ans avec le mensuel AM (Afrique Magazine) pour lequel elle crée la rubrique « Ma nuit avec».
Sa rencontre avec la réalisatrice Claire Denis la convainc de faire du cinéma. Après des études de Lettres Modernes à la Sorbonne et d’Histoire de l’Art à l’Ecole du Louvre, elle entre à La Fémis dont elle sortira diplômée en scénario en 2000.
En 2005, l’acteur et producteur américain Danny Glover (L’Arme fatale, Witness, La Couleur pourpre…) lui confie l’adaptation pour le cinéma du roman de Valérie Tong Cuong, « Où je suis » (éd. Grasset) qui devient Heart of blackness.
Depuis, Isabelle a co-écrit un certain nombre de téléfilms et de séries pour la télévision, parmi lesquels la comédie Sexe, Gombo et Beurre Salé(ARTE),Seconde Chance(TF1), Coeur Océan(France 2) et Plus Belle La Vie (France 3).
Remarquée d’abord au sein de la profession – deux de ses premiers courts métrages,Pour la nuitet Le Génie d’Abou sont primés dans plusieurs festivals internationaux –, Isabelle Boni-Claverie l’est ensuite par un public plus large. Son documentaire Trop Noire pour être Française ?, diffusé pour la première fois en 2015 sur ARTE, est à la fois un succès d’audience et un succès médiatique.
Ce film, et le livre Trop Noire pour être Françaiseparu en 2017 aux Editions Taillandier, attestent du désir d’Isabelle Boni-Claverie de raconter les histoires de toutes celles et ceux qui restent sous représenté-e-s au cinéma et dans la littérature.
Régulièrement sollicitée par la télévision et la presse sur les questions du vivre ensemble, Isabelle Boni-Claverie intervient aussi comme conférencière. Elle a été conviée à s’exprimer à deux reprises à l’ONU.
En 2019, elle est professeure invitée à l’Université de New York (NYU). Dans ce cadre, elle organise un festival de trois jours, The Black Experience In French Cinema : A Film Retrospective and a Conference, qui réunit cinéastes, comédiens et chercheurs français et américains.
En 2020, elle reçoit le Grand Prix French Voices, décerné aux Etats-Unis par la Fondation Face et les Services Culturels de l’Ambassade de France pour son livre Trop Noire pour être française. En 2021 elle crée avec Aïssata Sy sa société de production,Izzy B. Productions, afin de produire des fictions et des documentaires inclusifs qui racontent le monde d’aujourd’hui.
avec Barbara O, Amandina Lihamba Tanz.–É.-U. fict. vostf 2001 coul. 1h52 (35 mm)
Une médecin africaine-américaine arrive en Tanzanie pour travailler dans un hôpital psychiatrique. Elle y rencontre une patiente atteinte de catatonie, en communication avec une autre dimension.
Prix Paul Robeson, FESPACO 2001
Ron Mulvihill
Martin Mhando est né en Tanzanie et est chercheur à l’école des médias, de la communication et de la culture de l’université Murdoch en Australie occidentale. Il est titulaire d’un doctorat dont la thèse porte sur le cinéma africain. Ses domaines d’intérêt comprennent la théorie, l’histoire et la pratique du documentaire et du troisième cinéma. Mhando est un cinéaste primé qui compte de nombreux titres de réalisateur à son actif.
Son long métrage Maangamizi : The Ancient One, est le premier film africain nominé pour l’Oscar du meilleur film étranger et a remporté le prix Paul Robeson au FESPACO 2004. En plus d’être coéditeur du Journal of African Cinemas, publié par Intellect, Royaume-Uni, il est également directeur du Festival international du film de Zanzibar (ZIFF).
Filmographie :
Mama Tumaini (1986) Ten Years of SADCC (2000) Maangamizi: The Ancient One (2001) Finding a Place (2004) Liyarn Ngarn (2007)
Martin Mhando
Ron Mulvihill est un cinéaste aux multiples talents qui a le don de réunir des personnes talentueuses du monde entier pour créer des productions internationales. Coproducteur et codirecteur de Maangamizi – The Ancient One, qui continue de recevoir des éloges après avoir été sélectionné officiellement pour la Tanzanie lors de la 74e cérémonie des Oscars ; au Festival international du film de Zanzibar, le film a remporté le prix du meilleur long métrage et de la meilleure actrice et a remporté le prix Paul Robeson 2004 du meilleur long métrage.
Ron Mulvihill est actif en tant que cinéaste, producteur/réalisateur et monteur pour une variété de sujets de longs métrages et de documentaires depuis qu’il a obtenu son MFA en arts du théâtre à UCLA. Suite à sa première visite sur le continent africain en 1979, son travail a reflété l’extraordinaire beauté culturelle et spirituelle de la civilisation africaine et ses influences dans le monde entier. La première du Mariage de Mariamu, la première coproduction tanzano-américaine, au FESPACO, le principal festival du film africain, en 1985, lui a valu le prix du meilleur court métrage, le prix de l’Organisation de l’unité africaine (OUA) et le prix des journalistes et des critiques. Le film de 36 minutes a ensuite été présenté au quatrième festival international du film pour la jeunesse de Turin, au festival du film d’Uppsala en Suède et au festival international du film de Carthage en Tunisie.
Ron a également produit quatre documentaires, Recon Reunites – Vietnam Veterans Speak, We Are Still Here, Sharing Is Unity, et Prince Dixon’s Gospel Caravan, qui continuent de faire leurs preuves près de vingt ans plus tard.