Faya Dayi

Dimanche 27 février 2022, 20h30 – Salle 300

Séance en partenariat avec l’association Nature Rights

Années 2020 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
Ethiopie | Jessica Beshir

de Jessica Beshir

avec Mohammed Arif,
Hashim Abdi
Éth.–É.-U.–Qat. fict. vostf 2021 n&b 2h (cin. num.)

La légende éthiopienne veut que le khat, une feuille verte stimulante, ait été découvert par des imams soufis en quête d’éternité. Inspiré par ce mythe, Faya Dayi est un voyage spirituel dans les hauts plateaux de Harar, immergé dans les rituels du khat. Le khat que, pendant des siècles, les musulmans soufis ont mâché pour leurs méditations religieuses et qui est devenue la source de revenus la plus lucrative de l’Éthiopie. À travers le prisme du commerce du khat, Faya Dayi tisse une tapisserie d’histoires intimes de personnes prises entre la violence du gouvernement et la guerre civile. Les fantasmes induits par le khat et les voyages périlleux au-delà de leurs frontières offre une fenêtre sur les rêves de la jeunesse chassée par un régime répressif.

Grand Prix Visions du Réel 2021, Sundance film festival 2021

Jessica Beshir

Jessica Beshir est une scénariste, réalisatrice, productrice et directrice de la photographie mexico-éthiopienne basée à Brooklyn. Elle a fait ses débuts de réalisatrice avec son court métrage Hairat, qui a été présenté en première mondiale au Festival du film de Sundance 2017 (Criterion). Ses courts métrages, He Who Dances on Wood (PBS) et Heroin (Topic), ont été projetés dans des festivals et des musées du monde entier, notamment Hot Docs, IFFR, IDFA, Tribeca Film Festival, Eye Film Museum et MOMI New York, entre autres.

Beshir a eu l’honneur de recevoir des subventions du Sundance Film Institute, du Doha Film Institute et de la Jerome Foundation. Faya Dayi est le premier long métrage de Jessica.

Revue de presse

FAYA DAYI | Critique du film documentaire de Jessica Beshir (LRSY 2021)

How letting go of time shaped ‘Faya Dayi’ and its look at Ethiopia’s imams and farmers

Séance de clôture en présence de Pierre Johnson (Nature Rights), Dyana Gaye et Valérie Osouf (programmatrices)

La Vie d’après

Dimanche 27 février 2022, 17h00 – Salle 300

Années 2020 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
Algérie | Anis Djaad

d’Anis Djaad

avec Lydia Larini,
Ahmed Belmoumane
Alg.–Fr. fict. vostf 2021 coul. 1h45 (cin. num.)

Dans un petit village de l’Algérie profonde, à la suite d’une rumeur qui se répand à son sujet, Hadjer, une veuve qui élève seule son fils de 16 ans se voit obligée de quitter avec lui leur village et de partir à l’aventure dans la grande ville. Là, ils devront affronter les difficultés et les dangers d’un monde étranger et hostile…

Anis Djaad

Né à Alger en 1974, Anis Djaad découvre le cinéma comme stagiaire sur un premier long métrage algérien. En 1997, il devient journaliste au quotidien, «le Soir» et embrasse cette carrière pendant 14 ans dans plusieurs journaux nationaux. Depuis 2011, revenu au cinéma, il a signé 3 courts métrages « Le Hublot », « Passage à niveau » et « Le voyage de Keltoum » présentés et primés dans de multiples Festivals internationaux.

Revue de presse

« La vie d’après » d’Anis Djaad, un autre regard figé sur la société algérienne – 24H Algérie – Infos – vidéos – opinions.
Cinéma. La vie d’après du réalisateur Anis Djaâd : Un certain regard sur la société | El Watan

L’Expression: Culture – «La vie d’après» de Anis Djaâd en compétition

La projection de ce film sera précédée de Life on the horn

En présence de Sihem Sidaoui (professeur de littérature et de cinéma) et Samir Ardjoum (critique de cinéma)

→ séance suivie d’un débat modéré par Saad Chakali (critique)

Life on the horn

Dimanche 27 février 2022, 17h00 – Salle 300

Années 2020 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
Mo Harawe | Somalie

de Mo Harawe

avec Maxamed Axmed Maxamed,
Cabdiraxmaan Maxamed
Som.–Aut.–All. fict. vostf 2020 n&b 25min (vidéo num.)

Deux hommes accroupis sur leurs lits, encore à moitié endormis. En entrant par une fente de la porte, le vent souffle dans leur maigre demeure. Au bout d’un moment, le jeune homme tend une pilule à l’aîné, ajoutant que c’est la dernière. C’est dans des tableaux concis comme celui-ci, capturés dans un noir et blanc enchanteur, que se déroule l’histoire d’une catastrophe quotidienne qui se déroule sur la côte somalienne.

Mo Harawe

Mo Harawe est né à Mogadiscio. Il découvre sa passion pour le cinéma grâce à une école d’art en Somalie. Depuis 2009, Mo Harawe est en Autriche où son parcours de cinéaste a commencé. Il a participé à de nombreux ateliers de cinéma et réalisé des courts métrages qui ont été présentés dans des festivals de films internationaux et ont remporté des prix.

En plus de cela, Mo Harawe travaille comme scénariste et a écrit plusieurs scénarios pour des longs métrages. Son scénario de long métrage To Mogadiscio qu’il a développé au DIVERSE GESCHICHTEN SCRIPT LAB a remporté le prix DOR FILM au festival Diagonale Film. en 2016. En 2019, Muhamed Harawe a remporté le BKA Startstipendium pour son nouveau long métrage Le village à côté du paradis qu’il développe actuellement.

Ce film sera suivi de la projection de La Vie d’après

En présence de Sihem Sidaoui (professeur de littérature et de cinéma) et Samir Ardjoum (critique de cinéma)

→ séance suivie d’un débat modéré par Saâd Chakali (critique)

Maki’la

Vendredi 25 février 2022, 20h30 – Salle 300

Années 2010 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
Machérie Ekwa Bahango | RDC

de Machérie Ekwa Bahango

avec Amour Lombi,
Fideline Kwanza
Rép. dém. du Congo–Fr. fict. vostf 2018 coul. 1h18 (cin. num.)

Makila est une jeune fille de 19 ans qui vit dans la rue depuis l’âge de 13 ans. A son arrivée, elle a été accueillie par le caïd Mbingazor, un délinquant albinos, qui l’a initiée à la façon de vivre, ou plutôt de survivre, dans la rue : drogue, prostitution, vol… 

Prix Golden Screen, Festival du film des Ecrans Noirs 2018

Machérie Ekwa Bahango

Machérie Ekwa Bahango est née à Kisagani dans la province orientale de la République démocratique du Congo. Elle étudiait le droit lorsqu’elle a décidé d’apprendre les bases du cinéma en regardant des vidéos en ligne. Après s’être connectée avec d’autres cinéastes du Congo, elle a été contactée par Alain Gomis pour traduire le scénario de son film Félicité 2017 en lingala, sa langue maternelle.

En 2014, Machérie a travaillé comme directrice de production et intervieweuse pour la société de production Labson Bizizi Ciné-Kongo LTD, (Londres). En 2016, elle écrit 6 épisodes pour la série télévisée Ndakisa: lobi mokolo ya sika, un projet institutionnel. Mak’ila, son premier film en tant que réalisatrice, a été sélectionné pour la Berlinale 2018 dans la section Forum. Il a remporté le prix Golden Screen au Festival du film des Ecrans Noirs 2018.

Revue de presse

Africiné – Maki’la de Machérie Ekwa Bahango, un film noir

Entretien avec Machérie Ekwa, réalisatrice du RDC

La projection de ce film sera précédée de A story from Africa

Présenté par Amour Lombi (actrice – Maki’la) et Emilie Rodière (Directrice de production Tigritudes)

Félicité

Jeudi 24 février 2022, 21h00 – Salle 300

Années 2010 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
Alain Gomis | Sénégal

d’Alain Gomis

avec Véro Tshanda Beya,
Papy Mpaka
Sén.–Fr.–Bel.–RDC–All.–Lib. fict.
vostf 2017 coul. 2h03 (cin. num)

Félicité est chanteuse à Kinshasa (RDC), droite et fière. Elle chante dans un groupe résident d’un nganda (bar) et vit seule avec Samo, son fils de 16 ans. Mais ce matin, elle est appelée par l’hôpital où il a été admis suite à un accident. Il risque de perdre sa jambe si Félicité ne trouve pas l’argent nécessaire à l’opération. Félicité se lance alors dans une quête désespérée à travers la ville, son passé, ses rêves. Mais alors qu’elle touche au but, la jambe de son fils est amputée. Tout s’effondre. Le goût de la vie s’échappe… Félicité s’égare dans le monde des rêves, dérive, et pourrait bien ne plus revenir…

Ours d’Argent, Berlinale 2017
Étalon d’or, FESPACO 2017

Alain Gomis

Alain Gomis est un réalisateur franco – bissau-guinéo – sénégalais. Il est né en 1972 en France, où il a grandi. Ses premiers courts métrages, Tourbillons puis, Petite lumière sont sélectionnés et primés dans plusieurs festivals internationaux. En 2001, son premier long métrage, L’Afrance, obtient le Léopard d’Argent au Festival du film de Locarno.

Suivront Andalucia en 2007 avec Samir Guesmi puis Aujourd’hui avec Saul Williams, qui est sélectionné en compétition à Berlin et obtient l’Étalon d’or du FESPACO en 2013. Associé au sein de la société Granit Films à Newton I Aduaka (réalisateur nigérian de Ezra) et Valérie Osouf (réalisatrice française), Alain Gomis collabore également avec le producteur Oumar Sall (Cinékap) sur un programme de formation de jeunes cinéastes et techniciens au Sénégal (Up Courts-métrages). Félicité est son 4eme long métrage.

Revue de presse

Critique : Félicité, d’Alain Gomis – Critikat

Félicité – Les Inrocks

Alain Gomis nous raconte « Félicité », notre coup de coeur cinéma

La projection de ce film sera précédée de E’Ville

Hedi, un vent de liberté

Jeudi 24 février 2022, 18h30 – Salle 300

Années 2010 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
Mohamed Ben Attia | Tunisie

de Mohamed Ben Attia

avec Majd Mastoura,
Rym Ben Messaoud
Tun.–Bel.–Fr.–Qat.–EAU fict. vostf 2016 coul. 1h33 (cin. num.)

Kairouan en Tunisie, peu après le printemps arabe.

Hedi est un jeune homme sage et réservé. Passionné de dessin, il travaille sans enthousiasme comme commercial. Bien que son pays soit en pleine mutation, il reste soumis aux conventions sociales et laisse sa famille prendre les décisions à sa place. Alors que sa mère prépare activement son mariage, son patron l’envoie à Mahdia, une ville côtière, à la recherche de nouveaux clients. Hedi y rencontre Rim, animatrice dans un hôtel local, femme indépendante dont la liberté le séduit. Pour la première fois, il est tenté de prendre sa vie en main.

Prix de la Meilleure première œuvre et Ours d’argent du Meilleur acteur, Berlinale 2016

Mohamed Ben Attia

Mohamed Ben Attia est né à Tunis en 1976. Il a suivi des études de communication audiovisuelle à l’université de Valenciennes, en France, après l’obtention de son diplôme de l’Institut des Hautes Études Commerciales (IHEC) de Tunis en 1998.

Il a réalisé 5 courts métrages : Romantisme : deux comprimés matin et soir (2004), Kif Lokhrin (poulain d’argent au FESPACO 2006), Mouja (2008), Loi 76 (2011) et Selma (2013), sélectionné en compétition internationale au Festival du court métrage de Clermont-Ferrand en 2014. Tous ses films ont été produits par Dora Bouchoucha.

Revue de presse

Le film Hedi. Rencontre avec Mohamed Ben Attia et Majd Mastoura – Revues.be

HEDI de Mohamed Ben Attia : l’homme et la famille – Pop and Films

La projection de ce film sera précédée de Marabout

Marabout

Jeudi 24 février 2022, 18h30 – Salle 300

Années 2010 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
Alassane Sy | Sénégal

d’Alassane Sy

avec Alassane Sy
Sénégal fict. vostf 2016 coul. 18min (vidéo. num.)

Marabout est l’histoire d’un inspecteur de police de Dakar qui poursuit un groupe d’enfants des rues après qu’ils l’ont volé, et qui découvre les dangers auxquels ils sont exposés dans leur vie quotidienne.

Tanit d’or du meilleur court métrage, Journées cinématographiques de Carthage 2016

Alassane Sy

Enfant, Alassane Sy a fuit la Mauritanie pendant le conflit qui oppose son pays natal au Sénégal à partir de 1989. Il grandit au Sénégal avant de s’installer en France et d’entamer une carrière de mannequin entre Londres et New York. C’est lors d’une séance photo qu’il fait la connaissance d’Andrew Dosunmu, photographe nigérian qui s’apprête à réaliser Restless City.

©Mamadou Dia

Immédiatement convaincu du potentiel d’Alassane Sy, il lui offre le rôle principal du film. Restless City, qui connaît un beau succès dans les festivals, sert de tremplin à Alassane Sy, qui décroche un premier rôle dans Mediterranea (2015) puis The Drifters (2016) et réalise dès 2015 son premier court métrage, Marabout, récit des découvertes d’un policier victime d’un vol.

Alors qu’il continue à bâtir sa carrière, l’acteur et réalisateur émergent ajoute une nouvelle corde à son arc en 2018 en fondant le magazine lifestyle Nataal, destiné à un public international, qui traite de l’actualité de la musique, de la mode et de l’art et célèbre la créativité africaine.

Ce film sera suivi de la projection de Hedi, un vent de liberté

Necktie Youth

Mercredi 23 février 2022, 21h00 – Salle 300

Années 2010 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
Afrique du Sud | Sibs Shongwe-La Mer

de Sibs Shongwe-La Mer

avec Bonko Khoza, Colleen Balchin
Afr. du Sud–Pays-Bas fict. vostf 2015 n&b 1h26
(cin. num)

Hanté par le souvenir d’Emily, une jeune fille fille qui a diffusé en direct son suicide il y a un an, Jabz et son meilleur ami September font une virée à travers les banlieues riches de Johannesburg.

Sélection officielle, Berlinale 2015

Sibs Shongwe-La Mer

Sibs Shongwe-La Mer est un cinéaste indépendant sud-africain de 23 ans. Il est aussi écrivain, artiste visuel et commissaire d’exposition. Son premier court-métrage narratif, Death Of Tropics, a reçu sa première reconnaissance internationale au Mosaic Mosaic World Film Festival dans l’Illinois, aux États-Unis. Il a ensuite participé au Shnit International Short Film Festival en Suisse et au Festival international du court métrage de Clermont- Ferrand en France.

©Yolandi Jacobsz Loci Photography

Son brouillon de Necktie Youth, qui s’appelait alors Territorial Pissings, a été réalisé à la fin des années 1990. Il a été sélectionné pour être inclus dans le programme « Final Cut » du 70e Festival international du film de Venise pour aider à l’achèvement des réalisations progressistes du cinéma africain. Une copie du film a été ajoutée aux archives historiques de la Biennale de Venise.

La première assemblée de Necktie Youth a été invitée à participer au marché de la coproduction « Open Doors » au Festival du Film de Locarno, où l’œuvre brute a reçu une mention spéciale du jury. Le projet a également été présenté à l’Agora Film Festival en Grèce en tant que work-in-progress. Shongwe-La Mer a également été sélectionné pour la Filmmakers Academy du 67e Festival Del Film de Locarno’s.

Shongwe-La Mer développe actuellement sa deuxième œuvre intitulée Foreverland, un road movie décalé célébrant la décadence de la jeunesse, les icônes obscures du rock & roll et l’amour.

« Le passé sera toujours présent [dans les films sud-africains], mais Necktie Youth est important parce qu’il a été conçu pour les jeunes. Necktie Youth est important car il ne se concentre pas sur les fantômes, mais plutôt sur les hantés ». – Roger Young / City Press

Shongwe-La Mer est déjà en train de provoquer l’excitation de la presse cinématographique sud-africaine parce qu’il rompt avec un style de réalisation qui caractérise les films de cette région, qui ont tendance à être soit de longues hagiographie ou des imitations d’Hollywood.

Revue de presse

https://folkr.fr/necktie-youth-film-choc-sibs-shongwe-la-mer-9907/

‘Necktie Youth’ Review: Sibs Shongwe-La Mer’s Angry Johannesburg Study – Variety

Blaké

Mercredi 23 février 2022, 18h30 – Salle 300

Séance de courts métrages en partenariat avec la
Fondation pour la mémoire de l’esclavage

Années 2010 | Court métrage | Fiction | Programmation Février | Section Afrique
Réunion | Vincent Fontano

de Vincent Fontano

France fict. vostf 2019 coul.
23min (cin. num.)

Deux vigiles dans un parking souterrain d’un immeuble de bureau surveillent de belles voitures. Le parking est vide et la nuit risque d’être longue. Pour se tenir compagnie, ils évoquent leurs philosophies, leurs blessures, leurs rêves. Vincent, le plus jeune des vigiles, est persuadé de vivre une grande histoire d’amour avec une belle jeune femme qu’il raccompagne chaque soir à sa voiture dans le parking. Mais on ne fantasme pas impunément, surtout dans un parking vide, où le rêve et le réel s’entrechoquent.

Vincent Fontano

Je suis né une nuit sans vent. Fils de personne, je n’avais pour moi qu’une grand-mère ancre qui me portait par le col. Une grand-mère qui ne s’exprimait qu’en parabole, le reste du temps, taiseuse. Moi, qui n’avais rien, elle m’a fabriqué un héritage de souvenirs invérifiables et de mots trop petits pour n’avoir qu’une seule définition. Un oncle, premier bachelier noir de La Réunion, un grand-père premier ingénieur marron et un arrière-grand-père artiste, enfin faussaire, qui a fini sa vie au bagne à Cayenne.

Narquoise, ma grand-mère me demandait : et toi, tu feras quoi ? Un jour, je lui ai répondu que moi, je serais celui qui raconterait leurs histoires à elle et aux autres. Ma grand-mère sourit et me répondit qu’elle reconnaissait bien là ma paresse. Promesse tenue, j’écris. Ne vous étonnez donc pas de cette malfaçon dans mon langage. Je porte mes morts dans mes doigts. Ils ne sont pas toujours très dociles.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages comprenant :
Rod Zegwi Dan Pikan
L’évangile du cochon créole
Brulé Neige
Fouyé Zetwal

Présentée par Dominique Taffin (Directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage) et les cinéastes Wally Fall (Fouyé Zetwal), Mathieu Glissant (Brûlé neige), Michelange Quay (L’évangile du cochon créole).

Brulé Neige

Mercredi 23 février 2022, 18h30 – Salle 300

Séance de courts métrages en partenariat avec la
Fondation pour la mémoire de l’esclavage

Années 2020 | Court métrage | Fiction | Programmation Février | Section Afrique
Martinique | Mathieu Glissant

de Mathieu Glissant

France fict. vf 2021 coul. 26min (vidéo num.)

Louise est entraînée dans le monde étrange de son père, en Martinique, lorsque celui-ci décide, après une vision enneigée, de la pousser à reprendre ses champs malades.

Pris dans l’atmosphère magique et pesante des « mornes » du Nord de l’île, leur héritage, comme dans un conte, prend l’allure d’une succession princière…

Mathieu Glissant

Doctorant en esthétique du cinéma à la Sorbonne, Mathieu a enseigné le cinéma aux étudiants de licence ainsi que la philosophie aux lycéens. Ayant toujours voulu fabriquer des films, il a par ailleurs co-réalisé un documentaire pour France 5, avant de pouvoir filmer sa première fiction : Brûlé Neige.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages comprenant :
Rod Zegwi Dan Pikan
L’évangile du cochon créole
Fouyé Zetwal
Blaké

Présentée par Dominique Taffin (Directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage) et les cinéastes Wally Fall (Fouyé Zetwal), Mathieu Glissant (Brûlé neige), Michelange Quay (L’évangile du cochon créole).