Necktie Youth

Mercredi 23 février 2022, 21h00 – Salle 300

Années 2010 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
Afrique du Sud | Sibs Shongwe-La Mer

de Sibs Shongwe-La Mer

avec Bonko Khoza, Colleen Balchin
Afr. du Sud–Pays-Bas fict. vostf 2015 n&b 1h26
(cin. num)

Hanté par le souvenir d’Emily, une jeune fille fille qui a diffusé en direct son suicide il y a un an, Jabz et son meilleur ami September font une virée à travers les banlieues riches de Johannesburg.

Sélection officielle, Berlinale 2015

Sibs Shongwe-La Mer

Sibs Shongwe-La Mer est un cinéaste indépendant sud-africain de 23 ans. Il est aussi écrivain, artiste visuel et commissaire d’exposition. Son premier court-métrage narratif, Death Of Tropics, a reçu sa première reconnaissance internationale au Mosaic Mosaic World Film Festival dans l’Illinois, aux États-Unis. Il a ensuite participé au Shnit International Short Film Festival en Suisse et au Festival international du court métrage de Clermont- Ferrand en France.

©Yolandi Jacobsz Loci Photography

Son brouillon de Necktie Youth, qui s’appelait alors Territorial Pissings, a été réalisé à la fin des années 1990. Il a été sélectionné pour être inclus dans le programme « Final Cut » du 70e Festival international du film de Venise pour aider à l’achèvement des réalisations progressistes du cinéma africain. Une copie du film a été ajoutée aux archives historiques de la Biennale de Venise.

La première assemblée de Necktie Youth a été invitée à participer au marché de la coproduction « Open Doors » au Festival du Film de Locarno, où l’œuvre brute a reçu une mention spéciale du jury. Le projet a également été présenté à l’Agora Film Festival en Grèce en tant que work-in-progress. Shongwe-La Mer a également été sélectionné pour la Filmmakers Academy du 67e Festival Del Film de Locarno’s.

Shongwe-La Mer développe actuellement sa deuxième œuvre intitulée Foreverland, un road movie décalé célébrant la décadence de la jeunesse, les icônes obscures du rock & roll et l’amour.

« Le passé sera toujours présent [dans les films sud-africains], mais Necktie Youth est important parce qu’il a été conçu pour les jeunes. Necktie Youth est important car il ne se concentre pas sur les fantômes, mais plutôt sur les hantés ». – Roger Young / City Press

Shongwe-La Mer est déjà en train de provoquer l’excitation de la presse cinématographique sud-africaine parce qu’il rompt avec un style de réalisation qui caractérise les films de cette région, qui ont tendance à être soit de longues hagiographie ou des imitations d’Hollywood.

Revue de presse

https://folkr.fr/necktie-youth-film-choc-sibs-shongwe-la-mer-9907/

‘Necktie Youth’ Review: Sibs Shongwe-La Mer’s Angry Johannesburg Study – Variety

Blaké

Mercredi 23 février 2022, 18h30 – Salle 300

Séance de courts métrages en partenariat avec la
Fondation pour la mémoire de l’esclavage

Années 2010 | Court métrage | Fiction | Programmation Février | Section Afrique
Réunion | Vincent Fontano

de Vincent Fontano

France fict. vostf 2019 coul.
23min (cin. num.)

Deux vigiles dans un parking souterrain d’un immeuble de bureau surveillent de belles voitures. Le parking est vide et la nuit risque d’être longue. Pour se tenir compagnie, ils évoquent leurs philosophies, leurs blessures, leurs rêves. Vincent, le plus jeune des vigiles, est persuadé de vivre une grande histoire d’amour avec une belle jeune femme qu’il raccompagne chaque soir à sa voiture dans le parking. Mais on ne fantasme pas impunément, surtout dans un parking vide, où le rêve et le réel s’entrechoquent.

Vincent Fontano

Je suis né une nuit sans vent. Fils de personne, je n’avais pour moi qu’une grand-mère ancre qui me portait par le col. Une grand-mère qui ne s’exprimait qu’en parabole, le reste du temps, taiseuse. Moi, qui n’avais rien, elle m’a fabriqué un héritage de souvenirs invérifiables et de mots trop petits pour n’avoir qu’une seule définition. Un oncle, premier bachelier noir de La Réunion, un grand-père premier ingénieur marron et un arrière-grand-père artiste, enfin faussaire, qui a fini sa vie au bagne à Cayenne.

Narquoise, ma grand-mère me demandait : et toi, tu feras quoi ? Un jour, je lui ai répondu que moi, je serais celui qui raconterait leurs histoires à elle et aux autres. Ma grand-mère sourit et me répondit qu’elle reconnaissait bien là ma paresse. Promesse tenue, j’écris. Ne vous étonnez donc pas de cette malfaçon dans mon langage. Je porte mes morts dans mes doigts. Ils ne sont pas toujours très dociles.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages comprenant :
Rod Zegwi Dan Pikan
L’évangile du cochon créole
Brulé Neige
Fouyé Zetwal

Présentée par Dominique Taffin (Directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage) et les cinéastes Wally Fall (Fouyé Zetwal), Mathieu Glissant (Brûlé neige), Michelange Quay (L’évangile du cochon créole).

Rod Zegwi Dan Pikan

Mercredi 23 février 2022, 18h30 – Salle 300

Séance de courts métrages en partenariat avec la
Fondation pour la mémoire de l’esclavage

Années 2010 | Court métrage | Expérimental | Programmation Février
Azim Moollan | Île Maurice

d’Azim Moollan

Île Maurice exp. vostf 2015 coul. 5min (vidéo num.)

Comme un moment suspendu aux souvenirs funambules de Mélissa…

Azim Moollan

Azim Moollan s’est d’abord lancé dans la comptabilité avant de jeter l’éponge pour se consacrer entièrement à sa passion pour l’audiovisuel. 

« Rod zegwi dan pikan » est un court-métrage qui continue à faire le tour des festivals depuis sa création, en 2015. Son réalisateur, Azim Moollan, est un jeune passionné qui poursuit, lui aussi, son aventure dans le 7e art. Il se penche, d’ailleurs, sur son second scénario…

À 31 ans, Azim Moollan a trouvé sa voie. Après une première expérience dans la pharmacologie, le jeune homme est aujourd’hui réalisateur de courts-métrages. Changement drastique dans la vie de celui qui s’est toujours laissé inspirer par ses envies. Il tentera même de devenir expert-comptable, mais jettera rapidement l’éponge pour se consacrer à sa passion pour l’audiovisuel. Tout petit déjà, il s’amusait à faire des vidéos en VHS avec l’appareil de son père. Aujourd’hui, ce passe-temps est devenu son gagne-pain, s’étant spécialisé dans la production de publicités. Le parcours d’Azim a été une succession d’aventures. Il a passé son enfance à Maurice jusqu’à ses 17 ans. Il s’est ensuite envolé pour le pays de Galles. Il y fera ses études avant de revenir au bercail, en 2008, pour faire de la comptabilité. « L’envie a été de très courte durée. Un an plus tard, j’ai tout arrêté et je suis reparti en Angleterre », raconte-t-il. En 2009, il tente une nouvelle expérience en participant à un atelier sur l’animation et la documentation à Londres.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages comprenant :
L’évangile du cochon créole
Brulé Neige
Fouyé Zetwal
Blaké

Présentée par Dominique Taffin (Directrice de la Fondation pour la mémoire de l’esclavage) et les cinéastes Wally Fall (Fouyé Zetwal), Mathieu Glissant (Brûlé neige), Michelange Quay (L’évangile du cochon créole).

Ojuju

Dimanche 20 février 2022, 20h30 – Salle 300

Années 2010 | Fiction | Long métrage | Programmation Février | Section Afrique
C. J. Obasi | Nigeria

de C. J. Obasi

avec Gabriel Afolayan,
Omowunmi Dada
Nigéria fict. vostf 2014 coul. 1h35 (vidéo num.)

Le quartier de Romero (Gabriel Afolayan) est en difficulté. Les gens manifestent soudainement des symptômes de cécité des rivières enragée. Avec ses amis Emmy (Kelechi Udegbe) et Peju (Omawunmi Dada), il a du mal à comprendre comment l’unique source d’approvisionnement en eau du quartier a pu être infectée. Cependant, il n’y a pas de temps pour réfléchir car ils doivent tous survivre et se frayer un chemin pour échapper au quartier infesté.

C. J. Obasi

C.J. Obasi, également connu sous le nom de « Fiery » ou « The Fiery One », a écrit et réalisé les longs métrages OJuju et O-Town, qui ont tous deux été projetés dans de nombreux festivals, dont le Pan African Film Festival de Los Angeles, le Shockproof Film Festival de Prague, le New Voices in Black Film Festival de New York, le Gothenburg Film Festival et le Fantasia Film Festival de Montréal, et ont été acclamés par Screen Anarchy, IndieWire et The Hollywood Reporter.

Il a remporté de nombreux prix et nominations, notamment celui du meilleur film nigérian (OJuju), les African Movie Academy Awards (Oscars africains) et le Trailblazer Award aux Africa Magic Viewers Choice Awards (AMVCA). Son court métrage Hello, Rain, une adaptation de la nouvelle Hello, Moto de l’auteur lauréat du prix World Fantasy & Nebula, Nnedi Okorafor, a été présenté en première mondiale dans le cadre de la compétition internationale du Festival international du court métrage d’Oberhausen, et dans plus de 30 festivals comme le Fantasia Film Festival, où il a remporté la mention spéciale du jury, et le BFI London Film Festival, où il a été nommé pour le prix du court métrage. Il a participé au laboratoire de développement Less is More (LIM) du Groupe Ouest avec son projet de long métrage Mami Wata.

Revue de presse

1res images pour l’anthologie nigériane « Juju Stories » sélectionnée à Locarno – Le Polyester

‘Juju Stories’ to premiere at the BFI London film festival – CELEBRITY GIG MAGAZINE

En présence de C.J. Obasi (cinéaste)

À l’Ombre de nos Fantômes

Dimanche 20 février 2022, 17h30 – Salle 300

Années 2010 | Court métrage | Expérimental | Programmation Février | Section Afrique
Ayesha Hameed | Canada | Hamedine Kane | Mauritanie

de Hamedine Kane et Ayesha Hameed

Mauritanie exp. vf 2018 coul. 13min (vidéo num.)

Réalisée conjointement par Hameed et Kane, la vidéo In the Shadow of Our Ghosts / À l’ombre de nos fantômes met en scène une personne marchant seule dans des espaces désertiques, urbains ou aux abords de l’eau, qui dialogue avec son ombre, unique compagne de son errance. La solitude de cette personne migrante traversant la contrée sahélienne est accompagnée par le son de ses pas, le bruissement du vent et l’écho des vagues qui se cassent sur une plage. Chevauchant l’image de ce corps anonyme en mouvement, une seconde vidéo montre la mer. Celle qui accueille des adeptes du surf, celle où le mirage d’un bateau prend forme au loin, celle qui rejette sur ses berges les vestiges de ce qu’elle a pris. In the Shadow of Our Ghosts / À l’ombre de nos fantômes relate le destin tragique de 11 hommes migrants retrouvés sans vie à bord d’un bateau fantôme balayé par les vents au sud-est des côtes de la Barbade, le 29 avril 2006, soit plus de quatre mois après leur départ du Cap-Vert, en Afrique. Leurs corps, desséchés par l’air salin et brûlés par le soleil, incarnent le deuil d’une conception naïve de l’océan perçu comme passif, voire bienveillant. La mer, à l’instar des politiques migratoires et des frontières qu’elles instaurent, engouffre, aujourd’hui comme hier, des milliers de vies anonymes. L’œuvre établit un lien poignant entre notre conception de la nature, la violence, l’actualité des vagues migratoires et l’histoire traumatique de la traite des personnes noires à travers le temps et l’espace.

Hamedine Kane

Hamedine Kane (né à Ksar, Mauritanie ; vit à Bruxelles, Belgique, et à Dakar, Sénégal) œuvre à mettre en relief les notions d’exil, d’errance et de mouvement par le truchement des mots et des images. Ses vidéos intimistes rendent visibles et audibles les personnes migrantes et forgent des récits sur leurs manières d’habiter le monde. L’artiste stimule la rencontre, l’accueil et la bienveillance en posant un regard poétique sur leur résilience. En s’intéressant aux sentiments humains, aux animosités, aux désirs, aux amours et aux conflits qui caractérisent l’être en relation, Kane propose de troquer le temps politique par un temps de vie.

Ayesha Hameed

Ayesha Hameed (née à Edmonton, Canada ; vit à Londres, Royaume-Uni) explore l’héritage des diasporas noires à travers la figure de l’océan Atlantique. Par une approche afrofuturiste alliant performances, essais sonores, vidéos et conférences, Hameed s’intéresse au pouvoir mnémonique des médiums, à savoir leur capacité de faire du corps un corps qui se souvient.

Les motifs de l’eau, de la frontière et du déplacement, récurrents dans son travail, permettent de réfléchir aux histoires et aux matérialités de la migration, et plus largement aux rapports entre l’être humain et ce qu’il conçoit comme la nature.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages (films d’art) comprenant :
When I Grow Up, I Want to Be a Black Man
An excavation of us
Gwacoulou, Le foyer traditionnel
Bab Sebta
Machini

Présentée par Dyana Gaye et Valérie Osouf (programmatrices)

Machini

Dimanche 20 février 2022, 17h30 – Salle 300

Animation | Années 2010 | Court métrage | Expérimental | Programmation Février | Section Afrique
Frank Mukunday | RDC | Tétshim Mukunday

de Tétshim et Frank Mukunday

Rép. dém. du Congo anim. exp. vf 2019 coul. 10min (vidéo num.)

Par la force des choses et surtout de la machine nous sommes devenus des êtres somnambuliques des êtres privés de bon Dieu, des damnés de la terre et des cobayes par dessus-le-marché noir de l’histoire des cobayes de la machine.

Tétshim et Frank Mukunday

Frank Mukunday est originaire de Lubumbashi, RDC. Il est passionné de cinéma d’animation et travaille avec de nombreux animateurs congolais sur divers projets. Il s’associe en 2007 à Tétshim, Angelo Nzeka et Trésor Makonga, avec lesquels il travaille encore aujourd’hui.

Frank Mukunday et Tétshim réalisent depuis 2010 des films d’animation en autodidactes. Partant de la pratique du dessin (Tétshim) et de la vidéo (Frank), leur duo a fondé le studio « Crayon de cuivre » à Lubumbashi. Après deux essais expérimentaux « Cailloux » et « Ku Kinga », ils réalisent ensemble « Machini », sélectionné dans de nombreux festivals internationaux, dont la Biennale de Lubumbashi, DOK Leipzig, le Festival d’Annecy ou le Festival International du film de Rotterdam.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages (films d’art) comprenant :
When I Grow Up, I Want to Be a Black Man
An excavation of us
Gwacoulou, Le foyer traditionnel
Bab Sebta
À l’ombre de nos fantômes

Présentée par Dyana Gaye et Valérie Osouf (programmatrices)

Bab sebta

Dimanche 20 février 2022, 17h30 – Salle 300

Années 2010 | Court métrage | Expérimental | Programmation Février | Section Afrique
Maroc | Randa Maroufi

de Randa Maroufi

Fr.–Mar. exp. vostf 2019 coul. 20min (cin. num.)

BAB SEBTA est une suite de reconstitutions de situations observées à Ceuta, enclave espagnole sur le sol marocain.

Ce lieu est le théâtre d’un trafic de biens manufacturés et vendus au rabais. Des milliers de personnes y travaillent chaque jour.

Randa Maroufi

Née en 1987 à Casablanca, Maroc.

Diplômée de l’Institut National des Beaux-Arts de Tétouan, de l’École Supérieure des Beaux-Arts d’Angers (France) ainsi que du Fresnoy (France).

Randa Maroufi est de cette génération advenue avec le règne des images. Elle les
collectionne avec autant d’avidité que de méfiance, se pose sans cesse la question de leur
véracité. Sa recherche se situe entre le reportage, le cinéma et l’étude sociologique qu’elle
poursuit en réalisant des fictions ambiguës qu’elle met au service du réel, et le champ de ses expérimentations s’étend de l’occupation de l’espace public à la question du genre, dont elle relève les mécanismes de construction. Son travail qui se traduit essentiellement à travers la photographie, la vidéo la performance et le son, a été présenté lors d’événements d’art contemporain et de cinéma majeurs tels que: La Biennale de Marrakech (2014), Les
Rencontres photographiques de Bamako (2015), Le Museum of Modern Art à New York (2016), Le Dubai Photo Exhibition (2016), le festival International du film de Clermont-
Ferrand (2016), etc.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages (films d’art) comprenant :
When I Grow Up, I Want to Be a Black Man
An excavation of us
Gwacoulou, Le foyer traditionnel
Machini
À l’ombre de nos fantômes

Présentée par Dyana Gaye et Valérie Osouf (programmatrices)

Gwacoulou, Le foyer traditionnel

Dimanche 20 février 2022, 17h30 – Salle 300

Années 2010 | Court métrage | Fiction | Programmation Février | Section Afrique
Mali | Moïse Togo

de Moïse Togo

avec Salif Berthe, Awa Bagayoko
Mali–Fr. fict. vostfr 2019 coul. 16min (cin. num.)

Gwacoulou relate la légende de la sauvegarde de la paix à travers la transformation de trois paires de jumelles en trois pierres du foyer traditionnel et de leur mère en sa marmite (« le canari »). De nos jours, ces pierres sont encore l’un des piliers de la tradition africaine en milieu bambara. Elles nous rappellent, à travers leur symbolique : le mariage et la discrétion, la fraternité et la solidarité, l’amitié et le soutien. Entre la tradition africaine et la modernité, le film exprime l’évolution des croyances d’ordre aussi bien mystiques que comportementales : la place de l’homme et de la femme, celle des ancêtres, et des valeurs traditionnelles.

Moïse Togo

Passionné par l’art depuis son plus jeune âge, il a commencé ses études universitaires en 2009-2010 à la Faculté des sciences juridiques et politiques. Ses ambitions artistiques l’amènent ensuite au conservatoire de Bamako, au Mali. Cette formation était un moyen pour lui de dévoiler son talent d’artiste et d’apprendre auprès d’artistes professionnels.

©Le Fresnoy

Après cinq ans d’études au conservatoire, il est détenteur d’un master 2 en multimédia et il évolue depuis dans le domaine du multimédia. Il est actuellement boursier du gouvernement français à travers le prix Bakary Diallo du Fresnoy – Studio national des arts contemporains.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages (films d’art) comprenant :
When I Grow Up, I Want to Be a Black Man
An excavation of us
Bab Sebta
Machini
À l’ombre de nos fantômes

Présentée par Dyana Gaye et Valérie Osouf (programmatrices)

An excavation of us

Dimanche 20 février 2022, 17h30 – Salle 300

Années 2010 | Court métrage | Expérimental | Programmation Février | Section Diaspora
Haïti | Shirley Bruno

de Shirley Bruno

Fr.–Grèce–Haïti exp. vostf 2017
coul. et n&b 11min (cin. num.)

Les ombres de l’armée napoléonienne tombent sur les murs d​’une ​grotte mystérieuse nommée d’après Marie Jeanne​, une combattante d​e la révolution haïtienne. Cependant, un mythe local nous raconte différemment ​l’histoire de son acte de rébellion. La bataille qui se déroula à l’intérieur de sa grotte deviendra la révolte d’esclaves la plus aboutie de l’Histoire.

Shirley Bruno

Shirley est une réalisatrice de films américano-haïtienne qui vit entre New York, Haïti et la France. Elle a débuté comme documentariste et artiste multidisciplinaire avant d’entrer à la London Film School (Royaume-Uni) et d’obtenir une maîtrise avec mention en réalisation de film. Ses courts-métrages narratifs ont été présentés en Europe, au Canada, dans les pays de la région Caraïbes et aux États-Unis.

Shirley est boursière de la prestigieuse New York Foundation for the Arts ainsi que du New York State Council on the Arts (Individual Artist Grant / subvention pour les artistes individuels). Ses films traitent souvent de l’espace entre les générations, de la proximité et de la solitude au sein d’une famille et des non-dits qui nous marquent.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages (films d’art) comprenant :
When I Grow Up, I Want to Be a Black Man
Gwacoulou
Bab Sebta
Machini
À l’ombre de nos fantômes

Présentée par Dyana Gaye et Valérie Osouf (programmatrices)

When I grew up, I want to be a black man

Dimanche 20 février 2022, 17h30 – Salle 300

Années 2010 | Court métrage | Expérimental | Programmation Février | Section Afrique
Afrique du Sud | Jyoti Mistry

de Jyoti Mistry

Afrique du Sud exp. vostf 2017 coul. 10min (vidéo num.)

Un homme noir court dans un champ.
Un homme noir court sur la plage.
Un homme noir court dans une ville.
L’homme noir est toujours en train de courir, il est toujours poursuivi, il est toujours en train de courir…
Courir pour sauver sa vie
Un homme noir court vers la liberté.

Jyoti Mistry

Jyoti Mistry a réalisé des films et des installations salués par la critique. Cause of Death (2020) a été présenté en première au Festival international du film de Berlinale et fait partie d’une trilogie qui comprend When I grow up I want to be a black man (2017).

Publication récente :
International Journal of Film and Media Arts : « Mapping Artistic Research in Film » (2020).

©Gerhard Kassner

Elle est lauréate 2016 du prix d’enseignement Cilect (Association of International Film Schools) en reconnaissance de son innovation dans la recherche et la pédagogie cinématographiques. Elle est l’actuelle rédactrice en chef de PARSE (Platform of Artistic Research in Sweden) et professeur de cinéma à l’université de Göteborg en Suède.

Ce film s’inscrit dans une séance de courts métrages (films d’art) comprenant :
An Excavation of Us
Gwacoulou
Bab Sebta
Machini
À l’ombre de nos fantômes

Présentée par Dyana Gaye et Valérie Osouf (programmatrices)